The Promised neverland, un manga double face

Nom du manga : The Promised NeverlandThe promised neverland, manga kaze, posuka demisu

Auteur : Scénario : Kaiu Shirai. Dessin : Posuka Demisu

Genres : Fantastique/Suspense

Nombre de tome : jp en cours 8 tomes, fr 1tome

Nombres de pages : environ 180 par tome

Année de parution : Jp 2016, Fr 2018

Editeur : Kaze

Minisiteici

 

L’histoire de The Promised Neverland

The promised neverland, manga kaze, posuka demisuEmma est une jeune orpheline de 11 ans, elle a toujours vécu dans un orphelinat (Grace field house) dirigé par celle que tous les enfants appelle maman. Ils sont heureux, ils ont de quoi manger, de quoi dormir, on leur inculque de bonnes manières et une éducation rigoureuse. Emma fait partie des plus âgés de l’orphelinat ainsi que Ray et Norman. Ils découvriront l’abominable réalité se cachant derrière cette façade pleine d’amour et de compassion, l’orphelinat n’a que pour but de préparer de la viande pour des démons, c’est un garde manger ! A partir de cette découverte et se sachant les prochains sur la liste, Emma, Norman et Ray devront mettre au point une stratégie afin d’organiser la fuite des enfants de l’orphelinat, ce n’est pas une mince affaire lorsqu’on sait de quoi « maman » est capable.

Un manga bicéphale

Le terme bicéphale est utilisé ici pour exprimer un double sentiment The promised neverland, manga kaze, posuka demisuressenti pendant la lecture. En effet tout commence dès que nous avons le manga dans les mains. Kaze a eu une idée il y a quelques mois, celle de faire des jaquettes alternatives réalisées par des artistes français connus . On oublie donc la jaquette originale et on découvre le style de dessin de Benjamin Lacombe avec sa mélancolie significative sur les faciès des protagonistes. Heureusement pour le public que Kaze a laissé le choix de la couverture et on trouve de l’autre côté l’illustration prévue initialement.

Lorsqu’on lit l’histoire, on retrouve clairement deux émotions pendant la lecture de The Promised Neverland, la joie sur le tout début de l’histoire avec une tonalité clairement optimiste tant sur la représentation graphique que dans l’histoire, on observe des sourires à tout va, de

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l’énergie à revendre typique des enfants en bonne santé et bien dans leurs baskets. On peut toutefois avoir quelques éléments nous donnant des indices sur un éventuel changement de ton, leur manière d’étudier, les barrières… Très rapidement la deuxième émotion vient nous percuter frontalement avec un sentiment d’effroi. La découverte de la réalité (une partie de la réalité à vrai dire) par Emma et Norman vient tout remettre en question, leur vie joyeuse tombe littéralement dans le mensonge et l’horreur. Les auteurs nous transmettent parfaitement leur intention, surprendre le lecteur. L’ascenseur émotionnel, c’est en partie ce procédé qui est utilisé pour nous tenir en haleine. On commence dans la joie et les sentiments positifs, les quelques éléments qui nous interrogent font effet de grains de sable dans les rouages. Entre chaque élément la joie reprend le dessus, une sorte de yoyo émotionnel est mis en place jusqu’à la scène qui fait tout pencher dans le pessimisme et l’horreur. Une video de Pacha nous décortique bien cette construction scénaristique.

 

On se retrouve avec des protagonistes très doués, intelligents, vif d’esprits, le dessus du panier quoi !The promised neverland, manga kaze, posuka demisu Il leur faudra bien toutes ces qualités pour essayer de déjouer la vigilance de maman et organiser l’évasion des enfants. Ils pensent à beaucoup d’éléments au niveau matériel, au niveau stratégie et anticipation des actions des gardiens, mais il y a un hic. Maman excelle dans la stratégie elle aussi, et de plus, elle a des atouts que les enfants ignorent en plus d’avoir un ascendant « hiérarchique » sur eux. Les enfants sont donc très doués, mais il ne faut pas oublier que ce ne sont que des enfants malgré tout le talent qu’ils peuvent avoir. Nos héros se retrouvent donc confrontés à une chose dont ils ne peuvent se détacher, leur conditions d’enfant (du moins dans le tome 1).

En sentiment de déjà vu

Très rapidement dans la lecture du tome 1 une impression nous prend, on se dit qu’il y a un « quelque chose » de déjà vu. Dans beaucoup de manga « shonen » il y a énormément d’inspiration de la part de quasiment tous les auteurs, il n’y a rien de nouveau à trouver qu’une oeuvre s’est inspirée d’une autre. Là, cela nous laisse un sentiment différent, on se retrouve assez rapidement à assister à des échanges ressemblant à une partie d’échec. Un certain manga nommé Death note possède une narration dans ce style, sauf que dans The Promised neverland ça marche un peu moins bien (du moins dans le tome 1). Les longues séquences de dialogue mettent à mal le rythme de lecture en le ralentissant beaucoup trop. Il ne s’agit que du premier tome, certains défauts ont peut être été améliorés par la suite, ou ils font partie intégralement de la construction de l’histoire…

The promised neverland, manga kaze, posuka demisuEn définitive, The Promised neverland reste une lecture de qualité très rafraîchissante, il sait nous tenir en haleine et la suite de l’histoire nous dira si les premières impressions se vérifie. Kaze a eu la bonne idée de nous prévoir cinq tomes en 2018, ce qui fait un rythme de parution très élevé. Cela permettra de maintenir une hype autour de ce titre qui s’annonce déjà comme un best seller. Les rumeurs parlent aussi d’une adaptation animée, mais cela n’a rien d’officiel au moment ou j’écris ces lignes.

 

L’Otaku Poitevin

2 réflexions au sujet de « The Promised neverland, un manga double face »

  1. Yo Mina ! Ton article c’est adorable , dans les toute façon on partage le meme inêret de ses mangas ,lire tous les scans de The Promised Neverland en version français voila le lien : SUPRIME

    • Merci pour ce retour par contre nous ne soutenons pas les sites de scan trad lorsqu’un manga est édité. Je ne rentrerai pas dans les explications, mais nous attendrons juste la sortie des tomes 😉

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